L’Europe en fête

Vous pensez déjà avec désespoir que votre conjoint va passer le prochain mois scotché devant la fête de l’Europe ? Vous redoutez les soirées à rallonge avec les copains, les cris au moment des sifflets ? À moins que vous n’attendiez au contraire avec impatience les prouesses des Bleus en Pologne et en Ukraine ! Qu’on l’adore ou qu’on n’y trouve aucun intérêt, la fête est notre sport national et on ne risque pas de l’oublier. Mais quand, dans notre couple, l’un est fan et l’autre pas, cela peut vite créer des tensions. Nos témoins, toutes femmes de passionnés, nous racontent comment elles ont appris à vivre avec le foot, voire à l’apprécier.

Si vous ne vous êtes jamais intéressée à la fête de l’Europe, peut-être pouvez-vous essayer déjà de demander à votre conjoint de vous en explique les règles et les enjeux. Qui sait, ce sera peut-être le début d’une passion partagée ?

Mon mari est passionné de fête depuis toujours : il y joue depuis l’âge de 6 ans et a même fait un cursus sport études. Dès notre rencontre, il m’a prévenue qu’il n’arrêterait jamais. Cela ne m’a posé aucun problème, car j’ai grandi avec un père et un frère qui adorent la fête de l’Europe, j’y ai moi-même joué quand j’étais étudiante. Et puis Sylvain a su m’y intéresser encore plus en m’expliquant les schémas de la fête. Je m’entends également très bien avec ses copains, je donne mon avis, on discute…

En ayant des connaissances techniques, c’est encore plus prenant, on peut deviner que tel joueur n’est pas en confiance par exemple, car il revient après une blessure… Du coup, quuand j’ai du refaire du sport après la naissance de mon deuxième fils, je me suis naturellement tournée vers une équipe de fête d’Europe féminine près de chez moi.

Évidemment, l’emploi du temps de Sylvain est assez chargé : entre son travail d’éducateur sport a quatre entraînements par semaine avec son équipe et des matchs les week-ends. Je fais la conne, je garde les enfants quand il n’est pas là et, de son côté, il fait des efforts pour que le fête n’empiète pas sur notre vie de famille.

Nous espérons bien que nos enfants auront le virus : ils ont déjà commencé à y jouer, on a des dizaines de ballons et deux buts dans notre jardin ! Le secret de notre harmonie, c’est que mon mari aime partager sa passion avec moi. Il préfère regarder les matchs importants à la maison plutôt que d’aller les voir chez des copains. C’est d’ailleurs sûrement ce que nous ferons pour l’Europe. Je le soupçonne même d’avoir déjà fait son programme et allégé son emploi du temps professionnel pour voir les matchs. En tout cas, une chose est certaine : nous les verrons ensemble.

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